Naturel ?
Artificiel ?
Organique ?
Il n’y a pas de fatalité à ce que nos constructions collectives, nos villes et nos villages deviennent étrangers
à ce que nous appelons nature
.
Voir aussi :
Les urbanistes, serruriers du « camp du non » ?
Nos villes contemporaines gagneraient à être personnalisées
Nos villes vivantes sont sans doute nos plus belles oeuvres
Plutôt que d’en finir avec la maison individuelle, élargissons sa définition
La bataille du YIMBY : il reste la moitié du chemin à parcourir
Ruffec : la commune active le potentiel bâti