Ce soir, les logements qui manqueront aux Français seront ceux que nous avions prévu de réaliser mais que nous n’aurons pas réussi à livrer à temps.
Trop d’obstacles, trop de difficultés, pas assez d’empressement, de fluidité, d’alignement de toutes les parties prenantes à tous les niveaux, pour délivrer, accélérer, faire tout ce qui est nécessaire pour que ce qui doit aboutir aboutisse.
Et c’est ainsi que les projets sur lesquels nous comptions… seront finalement retardés, repoussés, amoindris, diminués… et même abandonnés.
La bonne nouvelle, c’est que la prise de conscience est là ! Partout, les langues se délient pour poser le diagnostic.
A nous, maintenant, de transformer cette lucidité nouvelle en logements sonnants et trébuchants…
C’est dans cet esprit qu’hier soir (11/02/2026), nous avons organisé le premier événement du Camp du Oui
.
Ce YIMBY à la française
est un mouvement que nous initions pour renverser la vapeur.
Dans beaucoup de pays touchés par une crise sévère du logement, des mouvements YIMBY (pour Yes In My Back Yard
, oui au logement à côté de chez moi
) émergent pour rééquilibrer les forces : face aux lenteurs, aux complexités, aux obstacles, aux scepticismes et aux combats culturels, juridiques et politiques menés par ceux qui s’opposent aux projets de construction au quotidien, il est temps d’opposer les forces nouvelles d’un Camp du Oui qui ose assumer son rôle et ses convictions.
Le YIMBY est transpartisan, et c’est sans doute sa qualité première.
C’est ainsi que, peu avant Noël, nous avons publié une tribune collective dans Les Échos :
Logement : le camp du oui.
Des acteurs du logement social et privé, des opérateurs et des géographes, des économistes et des urbanistes, des architectes, des experts en mobilités et des entrepreneurs ont signé un texte simple, avec une volonté de cliver sur une ligne claire : Oui au logement.
Oui à la production.
Oui à la construction.
Oui à la densification et à la mobilisation du parc existant.
Oui à la ville vivante.
La crise du logement ne se résoudra pas par la prudence mais par le courage.
Et le courage, aujourd’hui, c’est de dire oui.
D’agir en conséquence.
Et parfois de se battre avec conviction pour abattre les obstacles et faire que les logements dont les Français ont besoin soient livrés en temps et en heure, là où ils en ont besoin.
Hier, pour la première fois, les signataires de la tribune se sont retrouvés afin de mieux faire connaissance, et envisager la suite.
Nous vous en disons plus très vite !
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Merci à toutes celles et ceux présents hier soir.
Merci aux signataires de la tribune.
Merci à ceux qui, déjà, veulent rejoindre le camp du Oui.













