Il n’y a aucune raison sérieuse — écologique, technique, démocratique, ni du point de vue de la justice sociale — pour que chaque Français qui le souhaite ne puisse pas jouir d’un petit jardin à lui
.
Voici comment.
Un sondage IFOP (février 2025)1 révèle que :
- 67 % des Français seraient ravis de jouir d’un jardin de 200 m² ou moins.
- Ils sont même 24 % à considérer que 50 m² leur suffirait.
Et ça, ce n’est pas un simple sondage, nous le vérifions tous les jours sur le terrain : les maisons avec petits jardins sont non seulement plus abordables économiquement, mais elles sont aussi plus adaptées à la façon dont nous vivons aujourd’hui, d’autant plus si elles sont bien situées
au regard de nos modes de vie.
Par exemple.
À Clermont-Ferrand, en pleine ville, à 5 minutes à pied du tram, dans l’opération BAMBA conduite par Villes Vivantes, nous découpons des lots taillés sur mesure, selon le projet et les capacités de financement des futurs habitants.
Résultat : la plupart des lots font moins de 200 m², et certains descendent autour de 140 m². Dans un marché détendu.
À Lège-Cap-Ferret (marché tendu, cette fois), c’est le cadre de vie exceptionnel qui attire : 6 % des parcelles de maisons individuelles font moins de 300 m².
Déjà.
- Laisser les enfants jouer dehors,
- Prendre l’apéro avec les voisins,
- Ranger les vélos,
- Planter, et jardiner
Jardins familiaux & jardins privés : comment la division parcellaire démocratise l’accès au potager
, - Prendre un bain de soleil en toute intimité…
Les petits terrains, c’est chic.
Avec 20 millions de maisons existantes — et leurs grands jardins que nous pouvons partager, diviser, céder — nous avons, au sein des zones déjà urbanisées, viabilisées et desservies, le potentiel pour créer quelques 40 millions de jardins supplémentaires, tout en stoppant net l’étalement urbain
Cleveland : 1’400 hectares rendus à la nature. Combien de perdus ailleurs ?
.
Un jardin pour tous. Tranquillement.
Il y a, au bas mot, 60 millions d’options de jardin en France compatibles avec la préservation stricte des terres naturelles, forestières et agricoles.
- 20 millions d’options sont réalisées,
- 40 millions d’options attendent de l’être…
…le jour où un porteur de projet cherchera à se lover quelque part, avec ses proches, et que le règlement d’urbanisme le permettra.
La loi ALUR de 20142 a aboli l’usage de la règle du minimum parcellaire qui était utilisée pour poursuivre la tradition du grand jardin = un privilège… mais les habitudes sont tenaces et très souvent d’autres outils ont été trouvés pour arriver au même résultat.
Alors si vous aussi, vous souhaitez contribuer à démultiplier les jardins
Densifier pour produire plus abordable ?
pour rendre ce luxe accessible à tous, mais que vous rencontrez des difficultés techniques, ou politiques, contactez-nous !
On regardera ensemble comment faire.
Notes :
- Les résultats du sondage IFOP 2025 est ici : Le Figaro Immobilier.
- Loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR).













