Aujourd’hui, c’est environ 1 Français sur 30 (Paris compte 2,16 millions d’habitants).
Autrement dit, il y a 2 fois moins de Paris intra-muros
pour chaque Français, aujourd’hui, qu’il n’y en avait 70 ans plus tôt.
Paris est, 70 ans plus tard :
- 2 fois plus
rare
; - 2,5 fois moins abordable (comptez 2 salaires moyens mensuels pour 1 m2 en 1960, contre 5 aujourd’hui) ;
- bien moins mixte… et bien moins
vivant
, sans doute.
Et pourtant, Paris vient de se hisser, en un an, de la 5ème à la 1ère place des villes les plus recherchées par les grandes fortunes, dans le classement d’un réseau d’agences haut de gamme. La suite du classement est constituée de Miami, Austin, Tokyo et Genève.
Les Français et étrangers ultra-fortunés ne s’arrêtent plus aux frontières de l’ouest ou du centre et visent l’exceptionnel partout dans la capitale.
Deux voies s’offrent à nous :
- apprendre du Paris intra-muros — et des autres… — et bâtir, en première couronne parisienne, ou en région, un tissu urbain apte à retrouver ces qualités universellement appréciées ;
- regarder Paris — sur place ou sur Netflix… — devenir de plus en plus rare et cher… et la proie des plus fortunés.
Je suis partant pour la première : modélisation, recherche et développement, apprentissage, bifurcation, le futur du (grand) Paris est devant nous !